Le niveau de reliquat azoté en 2008 est à peine supérieur à celui de 2007 : 43 unités d’azote nitrique par hectare jusqu’à 90 cm de profondeur. On se situe donc sur des valeurs faibles avec une localisation préférentielle dans les horizons profonds.
Dans cette situation, les autres facteurs (région naturelle, précédent, apports de matière organique) ont peu d’influence.
Attention, la prise en compte d’une valeur moyenne départementale pour une parcelle donnée peut être source d’imprécision importante dans le calcul de la dose d’azote. C’est la tendance de l’année qui doit être utilisée pour déterminer un niveau de reliquats N sur des parcelles dont on connaît le comportement par rapport à une moyenne ou à d’autres parcelles sur lesquelles on a effectivement réalisé l’analyse.
Jean-Louis GALAIS
Ingénieur agronomie-environnement