CHOIX DE MELANGE POUR PRAIRIE DE LONGUE DUREEComment choisir les espècesLes 2 principaux critères de choix sont les objectifs d’utilisation dominante de la prairie : pâturage ou fauche, et les caractéristiques pédo-climatiques de la parcelle. Un choix d’espèces cohérent selon ces critères terrain/utilisation contribue au maintien de l’équilibre de la prairie. Entre en jeu également, la durée de vie de la prairie, l’exigence alimentaire des animaux utilisateurs, et le mode de conservation (foin, ensilage, affourragement).
EN PÂTURAGE DOMINANT L’introduction de trèfle blanc, qui permet de limiter, voire de tendre vers l’autonomie azotée, et d’améliorer la valeur alimentaire de l’herbe pâturée.. D’autres objectifs justifient l’introduction d’autres espèces : o Mieux coller à la situation de la parcelle (parcelle séchante, très froide, humide.). o Obtenir un meilleur étalement de la production dans la saison, avec les espèces qui poussent en été (fétuque élevée, dactyle..). o Atténuer la variabilité interannuelle (espèces adaptées à différentes situations climatiques). o Améliorer la pérennité de la prairie.
POUR UNE UTILISATION EN FAUCHE En fauche dominante, c'est-à-dire dans les systèmes où l’herbe a une place marquée, les espèces suivantes deviennent dominantes : luzerne, trèfle violet, fétuques, dactyle, fléole. Elles sont faciles à faucher et sèchent plus vite (sauf le trèfle violet) que le ray grass anglais et le trèfle blanc.
Par rapport à une légumineuse pure (par exemple luzerne), l’association avec graminées donne une certaine souplesse dans l’utilisation : o moindre salissement en période d’installation, o possibilité de pâturage des regains, o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o moindre salissement en période d’installation, o possibilité de pâturage des regains, o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o meilleur niveau énergétique, o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage). o conditions plus favorables à la récolte et à la conservation (ensilage).
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Tenir compte du type de récolte pour choisir les espèces :
CONSTITUER LE MELANGE Choisir 2 à 3 espèces dominantes très adaptées à la situation de la parcelle et au mode d’exploitation prévu. On ajoute ensuite 2-3 espèce d’accompagnement ayant un rôle complémentaire : par exemple des espèces gazonnantes (trèfle blanc, pâturin des près) capables de coloniser les espaces vides et de réduire le sol nu, ou bien une espèce s’installant rapidement (ray grass) pour limiter le salissement à l’implantation. La plupart des distributeurs proposent des mélanges « tout faits ». Il paraît plus intéressant de constituer soit même un mélange qui sera plus facilement adapté au contexte spécifique de l’exploitation. On aura, de plus, la possibilité de choisir les meilleures variétés pour les différentes espèces, à condition de prévoir le mélange suffisamment à l’avance.
CRITERES DE CHOIX DES VARIETES Quelque soit l’espèce, les variétés ne sont pas forcément disponibles à tout moment auprès des distributeurs, il faut parfois passer commande, ce qui rajoute un délai d’environ un mois. Il faut donc largement anticiper les semis, votre prairie y gagnera en pérennité. Quelque soit l’espèce, les variétés ne sont pas forcément disponibles à tout moment auprès des distributeurs, il faut parfois passer commande, ce qui rajoute un délai d’environ un mois. Il faut donc largement anticiper les semis, votre prairie y gagnera en pérennité.
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Avec le ray grass anglais faire le bon choix
Les variétés les plus tardives sont les plus intéressantes pour le pâturage. Elles sont plus souples : il y a plus de temps sans épis au 1er cycle. En contrepartie, quand on va des très précoces vers les très tardives, le démarrage en végétation se fait un peu plus tard. Variétés très tardives, tardives, ½ tardives : les mieux adaptées au pâturage, très bonne souplesse d’exploitation, plus faible remontaison (en moyenne) et comportement très gazonnant. Variétés intermédiaires, ½ précoces, précoces : Ont un intérêt sur les parcelles froides, accessibles tôt, ou si la pousse estivale est ralentie. A limiter à quelques parcelles dans le circuit de pâturage.
Les ray grass tétraploïdes ont des feuilles plus larges, sont plus riches en eau, et plus appétents que les diploïdes. Ray grass tétraploïde : meilleure consommation au pâturage, rusticité par rapport aux maladies. Ray grass diploïde : ils ont une forte capacité de tallage (donc de résistance au piétinement) et une meilleure pérennité, mais un peu pus difficiles à gérer au pâturage. A choisir en cas de fauche.
Le mélange de variétés diploïdes et tétraploïdes permet un bon compromis entre valeur alimentaire et pérennité de la prairie.
Autres critères de choix La remontaison et la souplesse d’exploitation sont des critères importants à vérifier, surtout si l’on utilise des variétés intermédiaires (ou précoces) Résistance à la rouille : le ray gras y est sensible, avec impact sur la productivité et l’appétence.
Exemple de choix possibles
Trèfle blanc : il existe différents types de trèfle blanc du plus au moins agressifs, à adapter au couvert qu’il accompagne. S’il est semé dans une prairie de fauche, optez pour un trèfle dit géant qui pourra rester concurrentiel vis-à-vis du fort développement des graminées qui l’entoure. Les autres espèces Le choix est un peu moins pointu, voici quelques critères à repérer pour quelques espèces :
Fétuque élevée : en règle générale il faut choisir une variété tardive à feuille souple (meilleur appétence et digestibilité). Un travail est en cours sur la digestibilité par variété. Fétuque des près : choix limité, la perennité est son faible, donc ce critère peut jouer. Dactyle : certaines variétés sont plus adaptées au pâturage, mais ce critère n’est pas sur les tableaux comparatifs. Luzerne : les variétés adaptées à la région sont du type flamand. Les variétés à tiges fines sont les mieux consommées, mais plus sensibles à la verse. Prenez en compte la résistance aux maladies et aux nématodes des tiges, les variétés récentes ont apporté des progrès à ce niveau Trèfle violet : éviter les variétés tétraploïdes et informez vous sur la perennité de la variété.
Réseau Prairies des Chambres de Normandie : Jean LAURENT |
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