Un pulvérisateur bien réglé permet d'optimiser le traitement. En revanche, certains échecs d'application peuvent être imputés à l'état du matériel. D'où l'importance de contrôler régulièrement son bon état de fonctionnement.
Les traitements phytosanitaires indispensables à la bonne santé des cultures représentent une charge financière importante pour les exploitations mais aussi une charge de travail.
Il est donc primordial de maîtriser ces opérations pour ne pas augmenter les coûts, améliorer la protection des hommes et le respect de l'environnement, en particulier de l'eau.
Un pulvérisateur bien réglé permet d'optimiser le traitement. En revanche, certains échecs d'application peuvent être imputés à l'état du matériel.
Un contrôle volontaire |  |  |
Le diagnostic n'a actuellement aucun caractère obligatoire. Volontaire pour entreprendre la démarche, vous avez le libre choix de l'entreprise où vous faites effectuer la vérification de votre pulvérisateur.
Dans tous les cas, le diagnostic est réalisé chez un concessionnaire ou un artisan réparateur formé, agréé et suivi par le conseiller machinisme de la Chambre d'agriculture.
Ils sont effectués avec des matériels spécifiques et selon un cahier de charges techniques précis. Rapide et moins cher qu'un jeu de buses |  |  |
Les vérifications durent entre une et deux heures et se déroulent en votre présence. A l'issue de la vérification, l'agent agréé vous remet un rapport écrit signé qui met en évidence les réparations à effectuer. La remise en état eventuelle doit faire l'objet d'un devis. Vous êtes libre de procéder ou on à la réparation.
Le concessionnaire vous facturera le coût du diagnostic sur les bases minimum suivantes : - Rampe < à 18 m : 100 € H.T. - Rampe de 18 à 24 m : 125 € H.T. - Rampe > à 24 m : 160 € H.T. Loïc DEVEYER Conseiller machinisme |